Thursday, March 30, 2017

29.03.17, indemnistation, expérimentation,



Paris, le mercredi 29 mars 2017

Objet : Paris, Mourad, un an pour rien, indemnisation

En copie à :
Président de la République
Premier Ministre
Présidents du Parlement
Présidents des Groupes parlementaires
Premier Président de la Cour d’Appel
Procureur général
Bâtonnier
Mme Simonnot, journaliste


Monsieur le Ministre de l’Economie et des Finances
Monsieur le Ministre de la Justice

Le Parisien du 22 mars 2017 rapporte l’histoire d’une personne que le journal prénomme « Mourad » ; sdf au moment des faits.

Cet homme a fait un an de prison avant que le vrai coupable se signale par hasard à l’attention de la police et avoue son crime.

La procédure d’indemnisation sera longue et l’indemnité dérisoire.

La presse nous dit que M. le Président de la République veut laisser un souvenir écologiste en engageant la fermeture de Fessenheim.

Pourquoi ne laisserait-il pas un souvenir de sympathie et de pragmatisme en engageant une expérimentation qui rendrait irréversible une réforme de l’indemnisation.

Une telle réforme concerne aussi bien « Mourad », que les chinois de Paris, les victimes du Bataclan, AZF, Renault,  etc. Il n’y a pas de différence de principe entre toutes ces indemnisations.

L’expérimentation permettrait :
a- de rassembler les différentes composantes officielles ou concernées du pays.
b- de passer outre les vides juridiques car elle serait une coopération volontaire visant à informer le gouvernement et le parlement.
c- d’engager les parties susceptibles d’exercer le pouvoir et donc d’assurer la pérennité de l’engagement.
d- de préparer publiquement la réforme dont les français dûment informés exigeront le vote.

N’est-ce pas ce genre d’engagements communs et pérennes que réclament les français ?

Il faut juste que vous surmontiez vos préjugez sociaux.

En vous remerciant pour votre attention et dans l’attente de vous lire,

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre de l’Economie et des Finances, Monsieur le Ministre de la Justice, l’assurance de mes salutations distinguées,


Marc SALOMONE

Tuesday, March 28, 2017

28.03.17, benzema, deschamps, graët, maffia, sport




Paris, le mardi 28 mars 2017


Monsieur Le Graët
M. Deschamps

M. Benzema demande à revenir dans l’équipe de France.
a- A cette occasion, il met en tord l’entraineur Deschamps et lui intime l’ordre de se soumettre à sa logique de questionnement.
b- Ses soutiens, appellent sur toutes les chaines à « repartir à zéro » puisqu’il a « payé » pour cette « bricole ».

Dans l’enceinte du stade d’entrainement de l’équipe de France, M. Benzema, au titre de titulaire de l’équipe de France, a communiqué les ordres de voyous à un autre titulaire en vue de soumettre ce dernier à la loi du crime.

L’installation des voyous dans l’Etat est la définition de l’action maffieuse.

Son crime est là. Il n’a pas commis un acte délinquant hors de l’équipe de France. Il a tenté d’imposer l’administration criminelle, même séquentielle, à l’Etat, dans son enceinte, à ses Titulaires.

Son intégration avant le jugement reviendrait à blanchir une action maffieuse au prétexte de l’utilité sportive. Ça commence toujours comme ça. Ensuite, vous devrez accepter les nuls et les jeux truqués, puis le reste. L’Italie en témoigne.

Je vous prie donc de bien vouloir ne pas céder aux pressions.

En vous remerciant pour votre attention,

Je vous prie d’agréer, Monsieur Le Graët, M. Deschamps, l’assurance de mes salutations distinguées,


Marc SALOMONE (Retraité)

28.03.17, procureur, police, justice, égalité, criminalité, fillon, handicapés,


madic50.blogspot.com

Le mardi 28 mars 2017


A l’attention de :
M. le procureur de la République / M. le Président du TGI  

Objet : Dénonciation, plainte, ségrégation sociale et judiciaire

Copie à :
Président de la République
Premier Ministre / Garde des Sceaux
Présidents du Parlement
Président des Groupes parlementaires
Président de la Cour d’Appel / Procureur général
Directeur de la Police judiciaire
Bâtonnier / M° Joxe
Syndicat de la magistrature  / Union syndical des magistrats
Simonnot, journaliste




Monsieur le Procureur de la République,
Monsieur le Président du Tribunal de Grande Instance (TGI),

La presse nous apprend que six parlementaires ont déposé une dénonciation auprès de : « Monsieur le procureur de la République et Madame le procureur du parquet financier. »

La légalité d’un texte utilisant le pronom masculin « le » devant le titre d’une fonction exercée par une femme n’est pas évidente.  

La dénonciation nécessairement rédigée par des avocats est la suivante :
 « Paris, le 27 mars 2017
Monsieur le Procureur de la République
Madame le Procureur national financier
« Notre attention a été attirée par l’ouvrage intitulé « Bienvenue Place Beauvau » de Didier Hassoux, Christophe Labbé et Olivia Recassens, dont la parution en librairie est prévue le 31 mars 2017.
« Une version électronique de ce livre nous a été communiquée et sa lecture révèle la commission d’un certain nombre de faits d’une particulière gravité qui sont susceptibles de revêtir différentes qualifications pénales.
« Vous trouverez en annexe aux présentes un tableau de synthèse de ces infractions dont certaines peuvent relever de la juridiction du Parquet National Financier.
« Nous joignons également sur support informatique copie de l’ouvrage susvisé.
« Conformément aux dispositions de l’art. 40 du Code alinéa 2 de procédure pénale, nous vous demandons de donner aux présentes les suites que vous jugerez utiles.
« Nous vous prions de croire, Monsieur le Procureur de la République, Madame le procureur du Parquet national financier, à l’expression de notre parfaite considération,
Signatures. »

C’est mot à mot la logique que j’ai suivie pour les dénonciations que j’ai déposées.

Comme les six parlementaires, j’appuie mes dénonciations :
a- Sur les articles du Canard Enchainé ou du journal Le Monde pour ce qui est des handicapés.
b- Sur l’article 40 du code de procédure pénale
c- Sur le statut de contribuable.

La liste des faits présumés :
1- Le détournement de fonds publics pour organiser le viol d’une députée par un Chef d’Etat ; tous deux dans l’exercice de leurs fonctions.
2- Le détournement de fonds publics, ceux dédiés aux handicapés, par l’équipe dirigeante de la Mairie de Paris visant à « contourner la loi », selon la déclaration du député Caresche, aux fins de violer la loi 1905.
3- Le pacte de corruption organisé entre M. Vicherat, Directeur de Cabinet de Mme la Mairesse de Paris au moment des faits, et le PDG d’une entreprise Hôtelière ayant selon le Canard Enchainé ses habitudes à l’Hôtel de Ville.

Ces dénonciations ont commencé pour la première le 19 juillet 2012. A ces occasions :
1- Je suis allé au Palais de justice consulter des avocats gratuits.
a- Tous m’ont dit avec mépris que je n’avais aucun droit de saisir la justice puisque je ne suis pas la victime.
b- Aucun ne m’a parlé de la dénonciation.
2- J’ai reçu une lettre du vice président du TGI, le 25 avril 2014. Il m’a signifié avec hauteur et dégoût que je n’ai pas à demander compte à la justice d’un viol dont je ne suis pas la victime.
3- Je leur ai répondu que je ne portais pas de plainte mais que je dénonçais des faits au titre de l’art. 40 et de mon statut de contribuable.
a- Les avocats m’ont dit de sortir immédiatement du Cabinet.
b- Le Vice-Président ne m’a plus adressé de courrier.

Pour ce qui est du victimat ; ayant été violé deux fois, par des commerçants et par des Officiers de police judiciaire (OPJ), en des endroits et des temps distincts, je sais que la seule, la seule, la seule, réponse des magistrats à un dépôt de plainte, au titre de victime, par une personne vulnérable, pour un viol par des notables, est l’enlèvement du plaignant à son domicile et la torture en Hôpital psychiatrique jusqu’au retrait de la plainte. C’est systématique et en tous lieux et temps.

L’un des piliers de cette politique particulièrement brillante est l’établissement des handicapés comme lieu de négociations avec des réseaux criminels pour leur institutionnalisation. Cf. Affaire Jukic.
1- On comprend l’incapacité des magistrats à lire une dénonciation qui fait état de la spoliation des handicapés. Eux-mêmes se servent de cette technique pour installer les voyous en ville.
2- Aujourd’hui, à Paris, les autistes, par exemple, sont pris en charge par des associations qui leur apprennent à exiger de leurs parents de manger Hallal. Ceux-ci doivent ruser avec leur enfant pour lui faire manger de tout.
3- Autrement dit, les représentants de l’Etat livrent les Handicapés et les enfants de l’ASE aux Frères Musulmans.
4- L’important est l’omerta et l’entre-soi.

Par ailleurs, l’affaire dite « Théo » nous appris que :
1- Les agents de l’Etat délèguent le maintien de l’ordre aux voyous et en font à cette occasion un service privé plus lucratif que les Autoroutes.
2- L’Etat subventionne la formation de réseaux criminels et les magistrats retiennent secrètes les informations judiciaires les concernant. C’est par une fuite organisée par la police que le Maire d’Aulnay en a eu connaissance.
3- Les policiers servent aussi de lieux de négociations entre les voyous et l’Etat.

C’est la consolation des handicapés, ainsi que des personnes, familles, groupements, vulnérables, spoliés, des députées violées, de savoir que désormais ils sont en bonne compagnie.
1- Des policiers, des gendarmes, dans l’exercice de leurs fonctions de maintien de l’ordre public, sont à leur tour subordonnés à la primauté des droits personnels des criminels. On se sent moins seuls.
2- Ça devrait mettre du baume au cœur des élus violés, des contribuables volés, des handicapés spoliés, des fonctionnaires honnêtes réduits au silence.

La mondialisation fait exploser l’entre-soi des collègues de Promotion :
1- En décembre 2015, les Etats-Unis sont intervenus contre la police nationale, la Brigade de sécurité de quartier (BSQ) du 12ème ardt de Paris, par Associations interposées.
2- En mars 2017, les chinois manifestent es qualité à Paris contre la police et le gouvernement chinois donne officiellement des ordres à la police française.
3- L’autorité des agents de l’Etat français n’est plus reconnue.

La légalité de la dénonciation est donc établie. Vous ne pouvez plus la contester ni vous opposer à l’étude de ces trois dénonciations. Sauf à dire que ce justiciable n’a que l’Etat français comme référence ; autrement dit rien.

En vous remerciant de votre attention et dans l’attente de vous lire,

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Procureur de la République, Monsieur le Président du Tribunal de Grande Instance, l’expression de mes salutations distinguées,                                                                       
Marc SALOMONE

Wednesday, March 15, 2017

15.03.17, canard enchainé, dupont, djihad, retour, enfants égarés, oradour sur glane, population

Marc Salomone / 122 bis boulevard Davout / 75020 Paris
09.81.15.19.64 / 06.28.22.88.96 / marcsalomone@sfr.fr / madic50.blogspot.com
Paris, le mercredi 15 mars 2017

Madame Monsieur,

Le Canard Enchainé, le mercredi 15 mars 2017, p.6, « Ils vous attendent, le retour impossible A nos enfants égarés ». Éditions first.

Le journal fait le compte rendu du livre de Pascal Dupont « « Ils vous attendent. Le retour impossible. A nos enfants égarés ».

M. Dupont dit avoir pris « une claque » en rencontrant les parents de jihadistes.

Comme ses alter egos ; ce petit bourgeois ordinaire a un tel mépris pour tous ceux qui ne sont pas de ses références de caste qu’il lui suffit de découvrir qu’il y a parmi eux des êtres humains pour en être bouleversé.

Comme allant de soi ; il charge les européens d’expier sa faute ; « de  Molenbek à Sevran ». Ce sont eux les fautifs, à commencer par la police antiterroriste belge.

Donc, il épouse le point de vue de ces parents. Celui des populations qui produisent des criminels fascistes et qui tentent de les sauver parceque ce sont leurs enfants et qu’ils comprennent ou excusent leurs combats.

Si leur progéniture défendait pacifiquement la fin de la fête de l’égorgement des enfants, du séparatisme par la circoncision et le refus du porc, ce serait un tout autre discours.

Là où le récit dépasse les bornes de la crapulerie ordinaire, c’est lorsque ce type s’interroge sur les causes de cette inscription dans la politique fasciste.

Le journal reproduit ainsi cette réflexion : « D’accord, mais pourquoi partent elles ? Et eux, les garçons ? Une secte ? Un idéal ? Un rêve ? La frustration de jeunes surdiplômés mais chômeurs à cause de leur nom ou de leur couleur de peau ? Personne n’a la réponse, mais le résultat est là ? »



1- Il faudrait que les journalistes accordent leurs violons :
a- A la télévision, ils nous rabâchent que les jihadistes sont des paumés illettrés. b- M. Dupont, nous explique qu’ils sont nobélisables.
2- C’est du racisme pur et simple que de séparer les bacs+5 chômeurs par des divisions ethniques. C’est une saloperie pour celles et ceux des bacs+5 qui sont au chômage et français ou belges.
3- Les populations européennes sont ainsi déclarées, au moins implicitement, coupables des attentats en Europe et des égorgements en Syrie.

De la même façon, le retour est ainsi évoqué : « Et si « clairement, le souhait du monde politique est qu’ils ne reviennent pas » des parents, en revanche, se battent avec rage… »

Ces « égarés » sont juridiquement des criminels de guerre et politiquement des fascistes en action de subversion.

Utiliser le combat naturel de parents pour sauver leurs enfants afin de permettre à ces derniers de continuer le combat est non seulement ignoble mais cela s’inscrit dans une démarche de propagande jihadiste et donc fasciste.

Ce qui nous ramène à « la claque » que se serait prise M. Dupont.
1- Fonder le ralliement à l’islam, au jihad, par l’évocation et l’invocation d’un acte violent soudain, inattendu, imprévisible, n’est surement pas réservé à cette idéologie, mais elle en est un des rituels les plus courants.
2- La presse est pleine, selon les périodes, de déclarations du type :
a- Je ne me souciais pas de religion, j’étais bien avec mes amis français.
b- Un jour l’un d’entre eux m’a dit « sale arabe ».
c- J’ai compris
d- Je suis devenu pratiquant.
3- Avec son Chemin de Damas postmoderne, M. Dupont est loin d’être la vierge surprise à la sortie du bain qu’il prétend être.
4- Sa « Claque » est sa signature partisane.

Il est à noter que :
a- Tant qu’il est question de « la claque » les parents sont religieusement « affolés, désemparés ».
b- Quand il s’agit de dépeindre l’action politique de ces gens, le ton change :
 « Ils se battent avec rage, comme des lions, font du porte-à-porte, créent des associations, rencontrent d’autres parents ou, défiant le péril qu’on imagine, prennent le chemin de la Syrie, paient des passeurs pour arracher leurs enfants au chaos ». Ce n’est pas mal pour des « affolés, désemparés ».

Ces « chômeurs » institutionnels, victimes du racisme des sociétés européennes et de leur apartheid, ont les moyens de payer des études à leurs enfants « surdiplômés » et d’aller en Syrie « payer des passeurs ».

Pendant ce temps, ces salauds de français ou de belges se contentent lâchement de payer des impôts pour l’entretien d’une force publique qui humilie ces héroïnes de notre temps : « « Silence, à terre ! » ont jeté les flics antiterroristes à une mère dont la fille, partie en Syrie, était mariée à un djihadiste, tué au combat. Comme si elle y était pour quelque chose… ».
Salauds de flics ! Racistes, misogynes, islamophobes.

Depuis que la magistrature a imposé aux rescapés des Fours crématoires, telle l’Eglise d’Oradour-sur-Glane, de montrer du respect à l’égard des SS, en l’espèce ceux de la division Das Reich ; il n’y a aucune raison pour que les Dupont ne cherchent pas à imposer le respect à l’égard des égorgeurs ; certes majeurs mais tellement « égarés ».

Nous ne pouvons que répéter à cette        armada de pleureuses le mot de Louis XIV : « Madame, les grandes douleurs sont muettes ». 

Ce livre nous dit que les fascistes jihadistes ne sont pas les produits d’un parti encarté mais de populations et que celles-ci sont des arrières actifs.

Comme le disaient en substance les magistrats au dernier survivant du brasier d’Oradour : Respectez la dignité d’un homme et la douleur d’une mère ; alsaciens, il va sans dire.

En vous remerciant pour votre attention,

Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’assurance de mes salutations distinguées,
Marc SALOMONE