Sunday, July 09, 2017

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Le dimanche 9 juillet 2017

A l’attention de :
M. le procureur de la République / M. le Président du TGI 

Objet : Complément à la Dénonciation du 8 juillet 2017

Copie à :
Président de la République
Premier Ministre / Garde des Sceaux
Présidents du Parlement / Président des Groupes parlementaires
Président de la Cour d’Appel / Procureur général
Bâtonnier
Simonnot, journaliste




Monsieur le Procureur de la République,
Monsieur le Président du Tribunal de Grande Instance (TGI),

J’apporte ici un court complément à la Dénonciation du 8 juillet.

Pour des raisons de commodité ; je joins ci-après le texte de la dénonciation du 8 juillet.

Dans l’article cité du Canard Enchainé du 5 juillet, il est écrit :
« Pour justifier la « validation » de la cuve et du couvercle du réacteur de l’EPR de Flamanville, pourtant truffées de malfaçons, l’Autorité de sureté nucléaire (ASN) a publié un communiqué qui a bien fait rire les spécialistes ; Daté du 28 juin, ce texte, en effet, contient tout et son contraire… »

Par cette plainte, je souhaite que M. le procureur de la République permette aux « spécialistes », du moins à certains d’entre eux et tous par voie de conséquence, de « rire » en sa présence du communiqué de l’ASN.

Ce rire est en effet important puisqu’il les conduit à ne pas formuler d’avis public.

Or, le communiqué « valide » une Cuve de centrale nucléaire sabotée et donc, de ce fait, les possibilités de la ruine d’EDF et d’une explosion nucléaire non maitrisée quelqu’en soit la forme technique.

Qu’est ce qui est si drôle ?
a- Violer la loi en toute impunité
b- La faillite financière d’EDF
c- L’explosion nucléaire

Je souhaite que vous transmettiez l’avis de la justice sur ce sujet à la population.

En vous remerciant de votre attention,

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Procureur de la République, Monsieur le Président du Tribunal de Grande Instance, l’expression de mes salutations distinguées,


Marc SALOMONE







Le samedi 8 juillet 2017


A l’attention de :
M. le procureur de la République / M. le Président du TGI 

Objet : Dénonciation

Copie à :
Président de la République
Premier Ministre / Garde des Sceaux
Présidents du Parlement
Président des Groupes parlementaires
Président de la Cour d’Appel / Procureur général
Bâtonnier
Simonnot, journaliste




Monsieur le Procureur de la République,
Monsieur le Président du Tribunal de Grande Instance (TGI),

1)- Une Dénonciation
Au titre de contribuable et de victime potentielle d’un accident nucléaire aux conséquences nationales, je dépose la dénonciation ci-après.

Je m’appuie sur un article du Canard Enchainé puisque l’Autorité judiciaire a reconnu ce journal comme une source suffisamment fiable pour justifier, au titre de ses informations, l’ouverture de plusieurs enquêtes judiciaires, par exemple sur l’acceptation d’un don de trois costumes, visant un Premier ministre candidat aux élections présidentielles.
L’autorité morale et la fiabilité technique de ce journal ne peuvent donc plus être contestées par les magistrats.

La pertinence de la dénonciation ne peut plus être mise en cause au motif de l’absence de liens personnels directs entre les faits et le dénonciateur.

Le journal Le Canard Enchainé, mercredi 5 juillet 2017, p. 4 publie l’article : La facture de l’EPR ramollit le gendarme du nucléaire.

Les 28 juin 2017, l’Autorité de sureté nucléaire (ASN) a publié un communiqué qui établit deux points :
1- L’ASN « Considère que les caractéristiques mécaniques du fond et du couvercle de la cuve sont suffisantes…y compris en cas d’accident… »
2- L’ASN remarque que « pour autant, l’anomalie de la composition chimique de l’acier conduit à une diminution des marges vis-à-vis du risque de rupture brutale. »

Par conséquent, la cuve présente des « anomalies » qui :
a- Interdisent de garantir la tenue de la cuve « vis-à-vis du risque de rupture brutale ».
Ce qu’on appelle partout la garantie de sécurité.
b- Peuvent être, par la composition intime de la cuve, la source d’un « risque de rupture brutale ».
Ce qu’on appelle un danger interne.

2)- La mise en danger et l’association
Le seul argument public donné pour expliquer l’attitude d’autruche de l’ASN est qu’elle prend le parti de l’accommodement en raison du chantage économique qu’EDF fait peser sur le débat.

Cela constitue déjà une entente entre EDF et l’ASN. Le tout est d’en connaitre la raison.

1- Il est patent que la Cuve n’a pas été mal construite. Les anomalies de la Cuve ont été sciemment organisées ; ainsi qu’en ont témoigné plusieurs employés, cadres et ouvriers.

2- Si la Cuve est posée c’est justement parceque l’ASN a déjà, en connaissant ces anomalies, donné précédemment son accord à la pose de celle-ci.
3- C’est donc par une entente conjointe, explicite ou tacite, d’EDF et de l’ASN que la cuve a été posée et que le chantage au coût exorbitant de son enlèvement à des fins de remplacement a été ainsi artificiellement créé.
4- Le seul fait accompli est celui de la complicité d’EDF, AREVA, ASN, tout au long du processus d’installation de l’EPR.

A partir de là, les relations d’EDF et de l’ASN peuvent être examinées sous un tout autre angle.

Il est permis de dire que les dirigeants de l’ASN ne sont pas des personnes influençables et qu’ils savent parfaitement ce qu’ils font.

Leur pseudo subjugation peut être considérée au contraire comme une entente secrète ou tacite avec EDF et AREVA pour que soit poursuivi jusqu’à son terme le programme d’installation de l’EPR, en toute connaissance de l’état originel du matériel.

Il s’en suit que non seulement les décisions d’EDF et de l’ASN mettent en danger les populations concernées, c’est-à-dire tous les français, mais que ces décisions pourraient être l’œuvre d’une action criminelle concertée.

3)- Le complot financier
Les français ordinaires commencent à se poser des questions sur les capacités d’EDF à payer les notes ainsi accumulées volontairement.

Cela fait plusieurs années qu’on s’efforce de faire rire le bon peuple dont nous sommes aux dépend des incompétents d’AREVA ou du Creusot, des obsédés d’EPR de l’Ecole des Mines et de Polytechnique, des pantins de l’ASN.

Le seul énoncé des titres et des parcours des dirigeants de chacune de ces entités suffit à mettre en doute ces affirmations.

Par contre, si on envisage qu’il puisse y avoir un complot pour liquider financièrement EDF et AREVA, une logique transparait dans ce chaos.
Il est plus plausible de penser que les Majors des Grandes écoles sont des Traitres plutôt qu’une bande de crétins incapables.

Cette éventualité de la faillite financière complète d’EDF est confortée par les appels répétés de Greenpeace à considérer que la gestion actuelle de l’EPR met en cause l’existence même d’EDF.

4)- Le complot politique

1- L’usage de la faillite
EDF est non seulement la grande réussite industrielle du gouvernement de la Libération, organisée sous la direction du Ministre communiste Marcel Paul, mais c’est aussi le pilier technique de l’unité nationale, de la continuité du territoire, de l’indivisibilité de la République.

Briser, dépecer, EDF, c’est détruire un pan majeur de l’unité nationale.

2- L’usage de la Terreur
Il est une autre donnée qui ne peut plus être écartée du débat.

Tant que les dettes s’accumulent en coûts d’installation, de recherche, de répétition, on peut se contenter d’envisager la recherche de la faillite financière avec les conséquences politiques que chacun comprend.

A partir du moment où il est organisé, sur plusieurs années, une filière de sabotage délibéré du matériel, ce qui est le cas de la Cuve, et d’installation du susdit par les méthodes manifestement astucieuses de faux débats et de vraies autorisations, on ne parle plus de faillite financière mais d’explosion nucléaire. L’un n’empêche pas l’autre.

La destruction spectaculaire d’un site stratégique tant pour les circuits de direction de l’Etat que pour les circuits symboliques de la société, au moment où il existe dans l’Etat un réseau politique capable d’en tirer profit, est un classique de la destruction des sociétés démocratiques.

L’incendie du Reichstag qui a permis à Hitler de liquider la République de Weimar et le parlementarisme en est le cas type.
Il faut en effet expliquer aux français que, brusquement, sans antécédents, les plus titrés des diplômés universitaires français :
a- Organisent le sabotage du matériel, usent en toute connaissance de cause du matériel rendu volontairement défaillant, manœuvrent pour en rendre l’usage définitif (EDF, AREVA, Creusot).
b- Sont incapables de surveiller, sanctionner, interdire, un processus industriel dont la bonne marche engage désormais l’Humanité (ASN).
c- Et tout ça au seul motif d’être des drogués de l’atome, stupides, obtus, influençables.

Je refuse pour ma part cette farce que les médias servent au bon peuple. Celle de l’imbécilité, l’incapacité, la naïveté, la nullité, etc. des sommités intellectuelles, scientifiques, dirigeantes du pays.

La volonté de détruire la République, voire même la France, s’est déjà exprimée chez les cadres dirigeants français avec Pétain. Cette référence imagée me parait le mieux rendre compte de la cohérence de l’action de ces cadres dirigeants.

Résumé :
1- Les sommités intellectuelles et dirigeantes du pays installent en ce moment un site nucléaire dont leur administration de contrôle déclare qu’il n’offre pas la garantie de tenir le choc d’une rupture brutale.
Cette fragilité vient de la composition de la pièce principale et celle-ci est donc aussi la première source de ce risque de rupture brutale.
2- Cette installation se fait en plusieurs étapes, le sabotage de la fabrication, l’entente pour la pose d’un produit saboté et reconnu inapte, l’entente pour la mise en marche du site avec cette pièce défectueuse.
3- La seule explication donnée au public est que les Majors des grandes écoles sont des imbéciles, aveugles et lâches.

Conclusion :
Les faits sont perçus comme criminels et les explications comme trompeuses.

Il appert qu’une fois de plus une autorité indépendante expose sa faillite.

Il est impossible que les personnes physiques et morales concernées n’aient pas agi en toute conscience.
Je demande donc à l’Autorité judiciaire de dire s’il est légal de :
a- Fabriquer un matériel selon des critères qui le rendent nécessairement défectueux.
b- Poser ce matériel après la reconnaissance de son inaptitude à garantir la sécurité en cas de « risque de rupture brutale ».
c- Organiser, techniquement et juridiquement, la mise en service du site avec cette pièce maitresse reconnue défectueuse.

Tant qu’il s’agit de pillages des fonds publics et d’asservissement économique, la justice peut sans doute considérer que les français décident électoralement de leur destin.

Mais en l’espèce, il s’agit aussi d’un risque d’explosion nucléaire. Ô combien « brutale » !

Ma plainte vise à obtenir une réponse à la question suivante : N’y a-t’il pas là un problème de légalité ?

En vous remerciant de votre attention,

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Procureur de la République, Monsieur le Président du Tribunal de Grande Instance, l’expression de mes salutations distinguées,


Marc SALOMONE

Monday, June 26, 2017

26.06.17, magistrats, banque, vieille dame, complicité,




Le lundi 26 juin 2017


Internet du 26 juin 2017 fait paraitre un article reproduit ci-après concernant la spoliation d’une vieille dame par son banquier.

Toute l’analyse se construit sous réserve de la véracité des faits rapportés.


Partie une : L’article

1)- Les faits :
1- Un banquier de 27 ans de l’agence LCL à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) a détourné, entre mars et décembre 2016, 380.000 euros de l'assurance vie d’une cliente âgée de 89 ans.
2- L'enquête a démarré après un signalement du directeur de l'agence qui s'inquiétait d'un changement d'adresse de la victime.
3- Contactée par la banque, la cliente qui n'avait jamais changé d'adresse, avait alors déposé plainte.
4- Il s'est avéré que cette fausse adresse correspondait en réalité à un appartement appartenant au banquier.
5- Deux appartements achetés avec l'argent détourné, et 36.000 euros de lingots d'or.
6- L’action judiciaire
a- Placement sous contrôle judiciaire du voleur,
b- Jugement pour « escroquerie »
c- éléments favorables :
L’avocat : "Son casier judiciaire est vierge et il a reconnu les faits à la première seconde de sa garde à vue".
L’article : Il a immédiatement reconnu les faits
7- Argument de défense principal : le racisme de la victime
a- Avocat :
"Plusieurs éléments se sont ligués", a ajouté l'avocat: "une surcharge de travail, le fait qu'il ne se sentait pas considéré par sa hiérarchie et les propos racistes et islamophobes tenus selon lui par sa cliente, alors que lui et sa famille sont musulmans".
b- C’est un martyr de la société française.
8- Défense médiatique :
a- La cliente est raciste
b- Le banquier « craque » devant ce racisme
c- C’est pour se « venger de sa cliente raciste », « indiqué par plusieurs sources concordantes », c'est-à-dire nombreuses et par conséquent dignes de foi, que le banquier attaque.
d- Il veut aussi pousser un « coup de gueule » contre son employeur pour son manque de considération.
Tout le monde, français, le maltraite.
f- A 27 ans, ce banquier est encore qualifié de « jeunes » autrement dit de victime de la société, de la discrimination, du racisme, etc.

2)- Les qualifications visibles
Sans rien connaitre au droit on peut remarquer les fautes qui suivent :
1- Action criminelle volontaire et préméditée
2- Agression d’une personne vulnérables dont il a la responsabilité en ce qui concerne son portefeuille bancaire.
3- Agression en raison de l’âge et de la race de la victime.
4- Escroquerie organisée.
5- Militantisme dans la distinction entre les français, dont la distinction entre musulmans et les autres.
a- Le fait qu’il implique sa famille indique qu’il est vraiment dans l’opposition de populations.
b- C’est le propre de l’inscription dans la filière terroriste.
6- L’imbécilité des accusations de racisme traumatisant portées par ce criminel de 27 ans contre une victime de 89 ans est un outrage à l’égard de celle-ci mais aussi un outrage au tribunal.

3)- L’action judiciaire
A- La moralité
Il serait fait crédit au criminel d’avoir :
1- Spontanément reconnu les faits à la première seconde de la Garde à vue » selon son avocat.
2- Un casier judiciaire vierge.
3- En conséquence, il ne va pas en détention provisoire.
4- Selon l’article, la justice aurait reconnu le caractère exemplaire de la conduite du fautif au point de lui faire confiance pour ne pas faire pression sur la plaignante.
Or, il la hait au point de lui voler toute sa fortune du fait, dit-il, de cette haine.
5- Cette liberté garantit pratiquement à l’accusé un sursis sinon complet au moins maximum.

B- L’unique qualification
La justice ne retiendrait que la seule qualification d’« l’escroquerie ».

C- La justice ne retiendrait pas l’âge de la victime et donc sa totale vulnérabilité.
D- Or, le signalement du Directeur prouve deux choses :
1- La totale dépendance de la victime à l’égard du personnel de la Banque, dont son spoliateur. Elle n’était pas en capacité de gérer elle-même ses comptes ou de participer à leur gestion. Elle devait s’en remettre totalement à la banque, dont ce voleur.
2- La connaissance de cette qualité de vulnérabilité par le personnel puisque le Directeur a été étonné d’un changement d’adresse sans action spécifique de la cliente.

E- La justice ne retient pas la qualification d’une agression en raison de la race de la personne lésée.
Or, l’argument principal du criminel est de dire qu’il a commis ce crime en raison de sa race et de sa religion et de la race et de la religion de sa proie.

F- En refusant la détention provisoire et en ne retenant que la seule qualification « d’escroquerie », la justice montre qu’elle retient comme des éléments de bonne présentation du justiciable, le fait qu’il ait reconnu spontanément les faits et qu’il n’ait pas de casier judiciaire.
1- Il faut en effet un certain âge pour s’introduire dans les lieux où passent 400 000 euros à disposition.
Même un voleur à la tire à connu le « casier judiciaire vierge ».
2- Il est inexact de dire qu’il reconnait les faits puisqu’il ne reconnait pas sa culpabilité envers sa proie.
3- Par cette reconnaissance spontanée des faits, le criminel s’autorise à les fabriquer en partie.
En effet, il sépare les faits financiers des faits de détermination d’une proie et d’agression envers celle-ci.
4- Une vraie « escroquerie » aurait consisté à escroquer la banque.
5- Là, ce criminel choisit une personne qu’il détermine comme proie et la pille en raison de sa vulnérabilité et de la confiance qu’elle lui a faite.
6- La reconnaissance des faits retenue par les magistrats s’oppose à l’affirmation publique des faits revendiquée par le criminel.
7- Il ne dit pas qu’il a voulu s’enrichir mais punir.
8- Si l’information est exacte, la justice sert fort obligeamment la soupe de l’enrichissement et fait l’impasse sur la punition.
9- Ce faisant, elle suit le voyou dans son entreprise de disqualification morale de la proie et de son élimination judiciaire.
10- Si le Tribunal accepte cette manœuvre, ce ne sera pas un jugement mais un adoubement.

Partie 2 : Réflexion



4)- Le retour du même
Par expérience, je pensais que le soutien apporté par les magistrats, toute hiérarchie confondue, aux agressions commises par des voyous migrants contre des personnes handicapées et vulnérables en dessous du seuil pauvreté ne venait que de cette qualité de pauvre.

Les handicapés et vulnérables pauvres servent de viande de transaction entre l’Etat et les voyous auxquels il veut confier un rôle dans l’ordre public.

Le grand public connait la famille Luhaka de l’affaire Théo d’Aulnay-Sous-Bois.
a- Cette famille aurait détourné 370.000 euros des 700.000 euros donnés par l’Etat aux fins qu’ils assurent l’ordre public à Aulnay. Ils ont eu aussi en charge un quartier de Paris. Le franchissement du Périphérique n’est pas difficile pour tous les banlieusards.
b- Le parquet dispose d’un dossier auquel, selon le Maire d’Aulnay, il ne donne toujours pas suite.

Avec l’affaire Jukic, j’ai vécu la même politique d’installation des voyous en lieu est place d’une famille d’handicapés et personnes vulnérables. Les magistrats ont tout couvert et ont délibérément pris le risque certain de la mort de ces personnes.

Je connais un peu le sujet.

5)- La généralité
L’article nous indique que l’action du Tribunal de Bobigny inscrirait l’exploitation des personnes vulnérables comme lieu de négociations entre la criminalité fondée sur une base ethnicoreligieuse et l’Etat à l’égard de toutes les personnes vulnérables.

La faiblesse, la vulnérabilité, le handicap, seraient alors pris comme un bloc de qualités particulières.
Ce bloc est distinct des considérations sociales.
Que les personnes concernées soient riches ou pauvres leur vulnérabilité les places en instrument de négociation de la place des criminels dans notre société.

6)- L’accompagnement
En se réclamant immédiatement d’une définition ethnico-religieuse de son crime, ce criminel s’inscrit dans cette jurisprudence et demande à la justice d’acter que s’il est allé trop loin dans sa prédation, il n’en avait pas moins des motifs plausibles, légaux, moraux, d’agir.

C’est ce que serait en train de faire la justice si on en croit la presse.

Ce qui compte dans ce débat judiciaire est la reconnaissance du bien-fondé de la prédation de français vulnérables par les criminels se réclamant d’une certaine race et de la religion « musulmane ».

De là, il s’établit un droit semblable à celui issu de Mai68 et que Georges Pompidou, dans le Nœud Gordien, caractérise comme étant le droit du « ôte-toi de là que je m’y mette ».

Après le début en 2015 des Attentats continus qui ont motivé un Etat d’urgence permanent ; il n’est pas possible de considérer comme dépourvu de conséquences que la justice continue imperturbablement de distinguer la piraterie civile du Terrorisme guerrier qui se revendique de la même filiation ethnico-religieuse.

La revendication du criminel civil d’Aubervilliers d’une riposte au « racisme » d’une femme de 90 ans est identique à celle :
a- Des criminels guerriers de Charlie-Hebdo qui se revendiquaient du « racisme » des Caricatures,
b- Du « racisme » des juifs pour le Casher,
c- Du « racisme » antibanlieusard des « blancs » de Paris pour le Bataclan,
d- Du « racisme » de la discrimination scolaire, pour les destructions d’écoles, de crèches, de gymnase de Pharmacie, etc.

L’accompagnement
a- En refusant de prendre en compte au premier chef, la vulnérabilité, les responsabilités de l’employé envers sa victime, la préméditation, le racisme de sa démarche, l’outrage de ses mensonges,
b- En retenant comme probante la reconnaissance immédiate des faits par le criminel et la virginité de son casier judiciaire,
c- La justice se place à nouveau, comme toujours, dans une position d’accompagnement des criminalités ayant un fondement ethnicoreligieux.

Ces criminels attaquent et déposent les armes dès qu’ils sont pris en plaidant le martyr, la bonne foi et la bonne conduite à venir.

En même temps, ils obtiennent une juridicisation de leurs combats. La justice leur fournit l’encadrement juridique qui convient pour pousser leur action de domination chaque fois un peu plus loin.

Si les informations de cet article sont exactes ; les personnes de tel race et de religion islamique sont en train d’acquérir un droit de cuissage diffamatoire et judiciaire à l’égard des français.
a- Ils déterminent et disposent de la moralité et de la parole des personnes qu’ils visent pour leurs actions.
b- Ils disposent d’un vocabulaire ayant force de loi leur permettant d’agir pour sauver leur vie, au moins leur vie morale, face aux agressions « racistes ».

La justice accompagne la formation de ce droit à disposer des français en lui fixant deux règles :
a- Ne pas se faire prendre.
Par exemple :
Il suffit dans ce cas de parvenir à former des banques avec un personnel qui ne s’inquiète pas des changements d’adresses des personnes vulnérables.
b- Reconnaitre les appareils de droit français comme étant les seuls existants.
Cet homme à la même démarche que les radicalisés qui comparaissent. Ils expliquent qu’ils sont discriminés mais qu’ils se plieront aux exigences de déradicalisation de la justice.
Le temps de sortir de prison et d’égorger un prêtre.

Cet accusé a délibérément considéré une dame de 89 ans qui lui faisait confiance comme une proie facile.

Il ressortira du procès auréolé d’avoir :
1- consolidé la reconnaissance par les tribunaux de la race et de la religion comme des qualités distinctives.
2- Contribué à doter les « musulmans » d’une capacité à dire le droit, la criminalité des français à leur encontre, et à agir pour prévenir les effets de cette criminalité consubstantielle aux français.

Le rôle de la justice serait simplement de juger si la décision de punition a été la bonne.

Dans ce cas, il faudrait prendre en considération que cette femme a excité le « jeune » et, circonstance aggravante pour elle, si elle était morte plus tôt elle n’aurait pas été l’élément déclencheur de sa « vengeance », il n’aurait pas perdu sa place et il ne serait pas jugé.

On peut dire sans risque de se tromper qu’elle lui doit des dommages et intérêts pour le tord qu’elle lui cause ; au moins des excuses.

Cela prête à réflexion.


Marc SALOMONE



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Seine-Saint-Denis: un banquier "craque" et dépouille les comptes de sa cliente raciste
Posté le 26 juin 2017 07:53
j.a. avec afp

Pour se venger de sa cliente raciste, il lui a escroqué 400 000 euros avant de se faire attraper.
Un jeune banquier sera jugé en août à Bobigny pour avoir escroqué pour près de 400.000 euros sa cliente octogénaire, expliquant notamment avoir "craqué" face aux propos "racistes" de cette dernière, ont indiqué dimanche des sources concordantes.
Cet homme de 27 ans a voulu "pousser un coup de gueule" contre son employeur a expliqué à l'AFP son avocat, Manuel Abitbol, confirmant une information du journal Le Point.


"Plusieurs éléments se sont ligués", a ajouté l'avocat: "une surcharge de travail, le fait qu'il ne se sentait pas considéré par sa hiérarchie et les propos racistes et islamophobes tenus selon lui par sa cliente, alors que lui et sa famille sont musulmans".
Il a immédiatement reconnu les faits
Le jeune homme qui travaille dans une agence LCL à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) est soupçonné d'avoir détourné, entre mars et décembre 2016, 380.000 euros de l'assurance vie de cette cliente âgée de 89 ans.
L'enquête a démarré après un signalement du directeur de l'agence qui s'inquiétait d'un changement d'adresse de la victime. Contactée par la banque, la cliente qui n'avait jamais changé d'adresse, avait alors déposé plainte, a détaillé Me Abitbol à l'AFP. Il s'est avéré que cette adresse correspondait en réalité à un appartement appartenant au banquier.
Cet appartement, et un deuxième logement acheté avec l'argent détourné, ont été saisis, ainsi que 36.000 euros de lingots d'or découverts en perquisition.
Placé sous contrôle judiciaire vendredi, selon une source proche du dossier, le banquier sera jugé le 21 août pour "escroquerie". "Son casier judiciaire est vierge et il a reconnu les faits à la première seconde de sa garde à vue", a souligné son avocat. »